Les filets de la parqueuse – Valérie, Reconnexion à soi

 Yoga, Respiration, Soins énergétiques & Ressources pour avancer

Le vide n’est pas un problème : et si nous apprenions à nous arrêter ?

Nous passons une grande partie de notre vie à remplir.

Remplir nos journées, nos pensées, nos agendas et parfois même nos silences.

Le vide nous met souvent mal à l’aise.

Dès qu’un espace apparaît, nous ressentons le besoin de le combler : une tâche à faire, un écran à regarder, une pensée à analyser, une activité à organiser.

Pourtant, ces espaces de vide sont essentiels.

Le vide n’est pas un problème : et si nous apprenions à nous arrêter ?

Blog aout 2026

Nous passons une grande partie de notre vie à remplir.

Remplir nos journées, nos pensées, nos agendas et parfois même nos silences.

Le vide nous met souvent mal à l’aise.

Dès qu’un espace apparaît, nous ressentons le besoin de le combler : une tâche à faire, un écran à regarder, une pensée à analyser, une activité à organiser.

Pourtant, ces espaces de vide sont essentiels.

 

Nous ne savons plus nous arrêter

 

Beaucoup de femmes me disent :

« Je suis en vacances mais je suis toujours fatiguée. »

« Je me repose mais je ne me sens pas reposée. »

Le corps est assis sur la terrasse, allongé sur la plage ou installé dans un transat.

Mais à l’intérieur, tout continue.

Le mental anticipe.

Il pense à la rentrée, aux enfants, à la maison, au travail, aux choses qu’il faudra faire.

Le système nerveux ne reçoit jamais vraiment le message qu’il peut se relâcher.

Alors la fatigue reste présente.

 

Le vide comme espace de transformation

 

La nature nous montre pourtant autre chose.

La mer se retire.

Puis elle revient.

Il existe un temps de reflux.

Un temps où l’eau laisse apparaître le sable, les coquillages, ce qui était caché.

Nous avons nous aussi besoin de ces espaces.

Le vide n’est pas un problème à résoudre.

C’est un passage.

Un lieu où quelque chose peut émerger.

Une émotion.

Une intuition.

Une prise de conscience.

Ou simplement un peu plus de calme.

 

Revenir au corps

 

Quand nous cessons de remplir chaque instant, nous pouvons commencer à ressentir.

Notre respiration.

Nos tensions.

Notre fatigue.

Nos besoins.

Nous revenons à quelque chose de très simple : être présentes à ce qui est là.

Cela ne demande pas de performance.

Seulement quelques instants de disponibilité.

Regarder la mer.

Sentir le vent.

Écouter les oiseaux.

Respirer profondément.

Et laisser de l’espace.

 

Et si nous arrêtions de lutter contre le vide ?

 

Nous n’avons pas toujours besoin de chercher plus.

Nous n’avons pas toujours besoin de comprendre davantage.

Parfois, nous avons simplement besoin de ralentir suffisamment pour nous entendre.

Le mois d’août est une invitation à cela :

revenir à soi,

écouter,

laisser émerger.

Comme les marées, nous pouvons apprendre à respecter nos propres rythmes et à faire confiance aux temps de calme autant qu’aux temps de mouvement.

Et si, cet été, vous vous offriez simplement un peu d’espace ?

Blog aout 2026

Valérie , la Parqueuse lumineuse

Retour aux Articles